Le savon au fiel de bœuf existe depuis … la nuit des temps. Ou presque. Nos grands-mères l’utilisaient et ne s’en plaignaient pas. Le marketing est passé par là et il a été supplanté par les sprays, bouchons doseurs et autres poudres bien chimiques que les industriels de la pétrochimie ont réussi à nous vendre comme étant plus sûrs et plus efficaces. Et bien, devinez? C’est faux, évidemment.

  1. D’abord parce qu’on sait aujourd’hui qu’une des causes principales des allergies dont souffre l’Occident (5% de la population européenne serait allergique) est l’absorption par les voies nasales de ces poudres chimiques qu’on spraye généreusement depuis 50 ans sur tout. Les insectes, les habits, les prés, l’alimentation.
  2. Ensuite parce que ces produits-là sont hautement dangereux en cas d’ingestion ou de projection dans les yeux, qu’ils sont inflammables et – très! – polluants.
  3. Et puis, in fine, parce que le pain de savon au fiel de bœuf est REDOUTABLEMENT EFFICACE contre les taches. Vin, sang, fruits rouges, herbe, graisse, rien ne lui résiste. Même les « taches propres », celles qui ne partent pas lavage après lavage et ont de quoi rendre chèvre le plus chevronné des ménagers (féminin de ménagère: comment ça, ça n’existe pas?), ont fini par rendre l’âme avec ce savon-là! Testé et approuvé par votre servante ici présente, le pain de savon au fiel de bœuf est, en outre, ridiculement bon marché. Vendu sans pratiquement aucun emballage (écologique), il ne contient aucun ingrédient issu de la pétrochimie (polluant et mauvais pour la santé), ni nanoparticule (dont on ne connaît pas les effets à long terme), ni azurant optique (perturbateur endocrinien). Il ne provoque pas d’allergie, n’est pas inflammable et dure. Longtemps.

Comment ça s’utilise?  Avec un peu* d’huile de coude, le tour est – presque – joué. En fait, il faut mouiller le savon ET la partie tachée (c’est sûr que, suivant la grandeur de la tache ou la quantité des salissures, c’est peut-être plus fastidieux que de sprayer à tout va), puis frotter généreusement le savon sur la ou les taches, laisser agir une quinzaine de minutes et hop! dans la machine avec le reste du linge et sa poudre à lessive habituelle (ménageant l’environnement bien sûr).

*un peu, hein! il ne s’agit pas de faire sa lessive à la main, tout de même!

Avec l’avènement ces 20 dernières années de produits présentés (en fioles outrageusement racoleuses dans les officines) comme « miracles », on en a oublié nombre d’autres, d’utilisation courante, efficaces et, surtout, très bon marché. Il en va ainsi de l’argile qui fait des merveilles en cataplasmes pour de nombreuses affections et qui est un détoxiquant parfait en usage interne; ou encore du sel marin qui, mélangé dans une cuillerée d’eau, s’utilise en inhalations, certes désagréables, mais au pouvoir désinfectant et lavant redoutable. Et cela sans grosse quantité d’emballage plastique, sans surcoût et sans produit chimique ajouté. Le vinaigre de cidre fait partie de ces remèdes que tous connaissaient du temps de nos grands-parents. Riche en minéraux (calcium, fer, silicium, etc.), ce puissant digestif est antiseptique, calmant, drainant et j’en passe. Le vinaigre de cidre – pour autant qu’il soit bio – a donc tout bon. Pour – presque – tout. Certains auteurs disent même qu’en usage interne, il aide à brûler les graisses et serait d’un bon support lors d’une cure d’amaigrissement. A vous de voir, mais ce qui est sûr c’est que c’est sans danger, contrairement aux nombreux régimes en vogue…

Pour ma part, j’en connais surtout son usage externe.

  • Dans la famille des eczémateux, on ajoute – préventivement ou en soins – un verre de vinaigre de cidre dans l’eau du bain pour calmer les démangeaisons et désinfecter les micro blessures dues à l’eczéma. Antiseptique et antifongique, on l’utilise aussi contre l’urticaire et le psoriasis ou, en cataplasmes, pour calmer un coup de soleil.

  • En après-shampoing, un petit verre de vinaigre de cidre en friction sur les cheveux leur donne un lustre éclatant. Il calme également les démangeaisons du cuir chevelu et le débarrasse de ses pellicules. Avantages: pas de produits pétrochimiques, pas de nanoparticules, ni de colorants et adjuvants divers. Et tout cela pour un prix défiant toute concurrence!


Le site Become Bio est sympa et généreusement partageur. Les recettes y sont ludiques et faciles à mettre en œuvre, la preuve par ces deux:

Recettes de lessive pour lave vaisselle naturelles, aussi efficace que votre produit habituel.

Il est conseillé de les alterner afin de ne pas ternir l’éclat de votre vaisselle. Les ingrédients sont peut coûteux ce qui vous permettra de réaliser des économies et de contribuer à la protection de l’environnement.

1ère recette (dose pour une lessive):

  • 1 cuillère à soupe de bicarbonate de soude (au rayon sel ou magasin bio)
  • 1 cuillère à soupe de Borax (borate de sodium, en pharmacie)
  • 2 gouttes d’huile essentielle de citron
  • Vous pourrez ajouter un verre de vinaigre blanc pour le rinçage.

2ème recette:

  • 3 citrons
  • 100 gr de gros sel
  • 100 gr de bicarbonate de soude
  • 1 verre de vinaigre blanc
  • 3 verres d’eau
  1. Couper les citrons (retirer les pépins) et les mettre dans une casserole avec le sel, le bicarbonate et le vinaigre.
  2. Ajouter l’eau et cuire 15 à 20 minutes à feu moyen.
  3. Passer votre préparation au mixeur. C’est prêt!
  4. Mettez en bouteille (un ancien bidon de lessive fera parfaitement l’affaire) sans oublier d’étiqueter votre produit et de le ranger en hauteur avec vos produits ménagers.
  5. Doser et utiliser comme votre produit habituel.

Je n’ai pas encore de lave-vaisselle, mais cela ne saurait tarder et j’y penserai le moment venu.

Become Bio, un site à visiter et consommer sans modération. Bon pour la tête, la santé et l’environnement.

Le 20 mars dernier, je relayais une pétition valable dans l’Union européenne. Hier, dimanche 27 mars, dans le Femina, Marlyse Tschui nous informait que tout ça, ce n’est que de l’intox. Que les gentils pharmas  – à qui le sens de l’intérêt général ne fait jamais défaut… – n’ont aucune intention de dérober la poule aux œufs d’or et que c’est pour notre bien, rien que pour notre bien qu’existe cette directive européenne. Que la Suisse n’est pas concernée et qu’on ne nous interdira pas – jamais – de se soigner tout seul avec des plantes.
Or, comme la presse souvent (toujours?) relaie les communiqués de presse de l’OMS, sans analyse, ni esprit critique sur les – quelques, très peu, trois fois rien… – conflits d’intérêts entre les « experts » qui s’expriment et l’industrie pharmaceutique… je conserve pour ma part le doute sur le bien-fondé de cette directive et, dans le doute, … je signe!

Texte mis en ligne le 20 mars dernier:

Je relaie cette info parce que l’heure est grave. Alors que les pharmas croulent sous les scandales (entre propagandes mensongères, toxicité et inutilité de certains médicaments), dans l’Union européenne, ils tentent de mettre sous clé un savoir médicinal ancestral.

Et puisque les gentils Suisses ont tendance à suivre les pires idées de leurs voisins, je relaie dès lors ce message lancé par, notamment, Terre de femme:

Dès le 1er avril prochain

Dans un des pires poissons d’avril de tous les temps, la directive européenne pour les produits à base de plantes médicinales traditionnelles (THMPD) a été décrétée le 31 mars 2004.(1) Elle réglemente l’usage des produits à base de plante qui étaient auparavant librement échangés.

Grande victoire pour l’industrie pharmaceutique : Bientôt la disparition des plantes médicinales dans l’UECette directive demande à ce que toutes les préparations à base de plante soit soumises au même type de procédure que les médicaments. Peu importe si une plante est d’un usage courant depuis des milliers d’années. Le coût de cette procédure, estimé à 90,000 à 140,000 euros par plante, est bien au-delà de ce que la plupart des fabricants peuvent payer, et chaque plante d’un composé doit être traitée séparément.

Les aliments et les médecines traditionnelles sont considérés comme des questions commerciales plutôt que comme une question de droits de l’homme. Cela place les désirs des grandes corporations, plutôt que les besoins et désirs des gens, au centre des lois sur les aliments et plantes. C’est cette distorsion qui transparaît dans les déclarations outrageusement absurdes de la FDA, affirmant par exemple que les Cheerios (des céréales de petit-déjeûner) et les noix sont presque des médicaments simplement parce qu’on dit que c’est bon pour la santé.

Le but de tout cela est de sécuriser le monde pour le libre-échange des méga-corporations. Les besoins et la santé des gens ne rentrent tout simplement pas en considération.

Un petit truc aujourd’hui. Facile, bon marché, réutilisable et ultra simple. Très connu aussi. Alors que ceux qui savent déjà comment détartrer bouilloire et récipients divers avec du vinaigre me pardonnent 😉

A cause de la publicité, on a pris l’habitude de chercher dans le commerce des produits spécifiques à tout (et n’importe quoi). Une bouilloire à détartrer, par exemple, et hop, on fouine dans les rayons pour dénicher LE détartrant magique qui fait la ménagère parfaite. Souvent toxique et cher. Pourtant, aussi efficace et bien meilleur marché, le vinaigre fait parfaitement l’affaire.

Le truc consiste à acheter du vinaigre blanc de préférence, le moins cher possible (pas besoin de s’inquiéter d’éventuels colorants qu’on pourrait y trouver) et à en remplir le récipient à détartrer de manière à en recouvrir tout le tartre à dissoudre. Et à laisser ainsi toute une nuit. Le lendemain, on remet le vinaigre dans sa bouteille (on pourra le réutiliser pratiquement à l’infini) et la bouilloire est comme neuve. Pour en enlever l’éventuel résidu odorant de vinaigre, faire bouillir une ou deux fois l’eau, puis rincer.

Avantages: le vinaigre ne pollue pas, n’est pas dangereux pour la santé, détartre à merveille et ne coûte pratiquement rien!

D’ici quelques temps, je vous parlerai aussi de l’utilisation du vinaigre (de pomme ou de cidre, bio évidemment) dans les soins du corps (bains contre l’eczéma et lustrage des cheveux lavés au pain de savon shampoing, notamment).

Comme je n’ai guère le temps actuellement d’ajouter du contenu à ce blog dont je voulais – en l’ouvrant rapidement – protéger le titre et l’idée, je vous propose aujourd’hui une série de liens utiles et … utiles 🙂 pour la maison, votre santé et l’environnement. Des liens – évidemment! – en lien 😉 avec le thème de ce blog. Que je n’ai pas eu le temps de vérifier dans leur intégralité, mais qui me paraissent à priori bien intéressants (de toute façon, vous ne risquez rien à les consulter, si ce n’est à vous faire votre propre avis sur la question).

Tout d’abord, sur Facebook dont j’aime l’interactivité et qui facilite tellement l’échanges d’infos, de bonnes adresses et de trucs indispensables, j’ai trouvé Faceroots. Une plateforme d’échanges alternative, créative et décroissante. Malheureusement, l’auteur du profil (qui tient le blog OSTAL Té Veh!) a décrété que Facebook devenait trop dangereux:

F.B qu’il sera bientôt nécessaire de quitter –> prochainement en bourse, vente des profils, possible collabo des gouvernements répressifs, fichage commercial, etc..

et l’a dès lors abandonné en l’état.  Mais comme les internautes ont énormément publié avant la défection de l’auteur, on y trouve somme d’informations, de références et d’adresses internet utiles. Dont:

  • Raffa Le grand ménage semble lui aussi avoir fini sa course (apparemment en octobre 2009), mais comme il est encore accessible, c’est bon à prendre. Et on peut toujours y télécharger le livret de 56 pages de Recettes écologiques et économiques pour l’entretien de la maison.
livret
  • Ou encore Trucs de grand-mère. Dommage que le site soit fouillis (et je suis polie), les fautes de français suffisamment nombreuses pour être remarquées et la pub omniprésente car on peine à voir le réel contenu du site, à savoir:

De l’astuce perdue au truc quasiment magique en passant par le bon vieux remède, TrucsDeGrandMere est là pour nous aider à retrouver et partager ces trucs, astuces et remèdes, souvent économiques et écologiques, qui nous aident au quotidien.

Mais bon, si on passe comme chat sur braise sur ce fait légèrement agaçant, c’est toujours bon à prendre ce genre de site. Perso, j’adore l’idée de cette astuce-ci (pas testée évidemment, pensez donc!):

Si on n’a plus de déodorant après la douche, il suffit de couper un bout de concombre et de passer la tranche sous les aisselles et les pieds. C’est un excellent déodorant naturel qui ne laisse pas d’odeur.

L’herpès est un vilain, mais tenace compagnon de route. Une personne sur cinq en souffrirait à des degrés divers. Et contre cet irritant virus virulent qui a le toupet de, à la fois, brûler et démanger (tel un vrai démon), il existe peu d’armes efficaces.

  • Le Zovirax (ou ses génériques) en crème? Bof, bof. Ça atténue à peine la sensation de brûlure et la différence entre mettre de la crème et ne rien mettre n’est de loin pas flagrante (entre 15 et 20 francs le tube).
  • En comprimés? Plus efficace, c’est vrai, mais à près de 80 francs la boîte (remboursée par les caisses-maladie!), et à coup de 2 comprimés par jour pendant 5 jours dès que le picotement se fait sentir, c’est aussi long que de ne rien faire. Le prendre sur une longue durée est très efficace, il faut le reconnaître, mais quand on sait qu’il est fortement déconseillé dans ce cas de tomber enceinte pendant la prise et jusqu’à six mois après… on peut avoir envie d’essayer quelque chose de moins nocif, voire de plus naturel, non?
  • L’huile essentielle d’arbre à thé (Tea Tree) coûte une vingtaine de francs pour 30 ml. C‘est une des rares huiles essentielles qu’on peut appliquer directement sur la peau. Sur l’herpès labial (les muqueuses du nez et de la bouche), elle fait merveille. Naturelle, elle assèche en quelques heures le bouton de fièvre, mais attention!, elle laisse la peau très sèche. Il faut songer à la nourrir avec un beurre de karité, par exemple (à appliquer au doigt pour éviter de contaminer tout le stick avec le virus de l’herpès). Attention également à ne pas faire goutter l’huile essentielle ailleurs que sur la lésion car ça brûle la peau.

Côté prévention, il faut (tant que faire se peut) éviter l’exposition au soleil (en montagne notamment), les trop grandes fatigues et le stress longue durée qui, on le sait, favorisent les poussées. Mais les jeunes femmes sont aussi tributaires de leurs hormones et il n’est pas rare qu’un herpès pointe le bout de son nez chaque 28 jours environ.

Il semble que la lysine (un acide aminé vendu par Burgerstein une trentaine de francs les 100 capsules) ait fait ses preuves en matière de prévention. Elle diminuerait la récurrence et la gravité des crises. On peut également en prendre pendant la crise, mais l’efficacité n’est, là aussi, pas vraiment probante. Bon, en consommer ne fait pas de mal et on en trouve dans les œufs, les produits laitiers, la viande, la choucroute, les céréales complètes (dont le blé) et les légumineuses. Tous aliments à privilégier dès lors si l’on souffre d’herpès de façon chronique.

Vous avez mal au cou? Avant d’aller à la pharmacie vous plaindre, essayez donc cette recette simple, efficace et bon marché.

Tisane de thym au gingembre, citron, étoile de badiane et miel

Ingrédients:

  • Tisane de thym bio Klostergarten (1 franc 70 les 20 sachets à la Migros)
    On peut aussi le cultiver ou l’acheter frais (mais il est difficile de le trouver en bio) ou utiliser le Thé au thym citron Migros Bio: 2 francs 60 les 26 sachets
  • Gingembre (environ 9 francs le kilo)
  • Citron bio (moins de 1 franc le citron)
  • Etoile badiane ou anis étoilé (1 francs 85 pour une quarantaine de pièces environ)
  • Miel de préférence bio (entre 12 et 20 francs le kilo)

Mettre dans une tasse ou un bol, un sachet de thym (ou deux à trois brins frais de thym), peler un petit morceau de gingembre, le presser ensuite directement avec un presse-ail dans la tasse, y ajouter une à deux tranches de citron, une étoile badiane. Verser l’eau bouillante sur le tout, laisser infuser entre 5 et 15 minutes environ. Une fois l’infusion un peu tiédie, y ajouter une cuillère de miel et déguster.

Je connaissais le miel et la tisane de thym, mais je trouvais le résultat assez peu probant. Sur le conseil d’une réflexologue, j’ai ajouté une tranche de gingembre (râpé ou pressé) à mon infusion. Puis, sachant que l’anis étoilé entre dans la composition du très contesté (et contestable) Tamiflu, je me suis dit que l’étoile badiane ferait une bonne compagne de tisane 🙂

Résultat: époustouflant! Mais il faut ne pas hésiter à ingurgiter tout le gingembre. Désinfectante, adoucissante, la recette est devenue un médicament maison éprouvé et souvent utilisé car souveraine contre les maux de gorge et les toux insistantes.

Note: plus vous mettez de gingembre, plus c’est efficace, mais comme c’est très fort, à vous de juger comment vous l’aimez ou le supportez.

Moins d’un francs la tasse.

Hello world!

Publié: 18 février 2011 dans Généralités

Hello everybody!

J’ai créé ce blog pour démontrer qu’il est possible d’être écolo tout en économisant de l’argent et en continuant à vivre bien. Nous ne sommes pas obligés d’habiter au fond des bois sans chauffage, ni eau courante pour être un écolo averti, c’est ce que je vais m’efforcer de vous prouver au fil des petits papiers que vais poster ici.

Petits papiers, certes, mais grands effets et tout ce dont je vais parler ici aura été testé et … approuvé, par moi, of course!

A bientôt

Une écolo avertie (qui en vaut deux) 😉

BLOG EN CONSTRUCTION: merci de votre patience!