Archives de la catégorie ‘Santé’

Une religion repose sur des croyances. Les bienfaits du bio, sur des faits, cqfd.

Patrizia a un avis sur tout

Récemment, chez la coiffeuse, j’ai eu droit au désormais habituel « vos cheveux sont très secs, il faut les nourrir« , l’équivalent capillaire de sa réplique-sœur chez l’esthéticienne « vous avez la peau très sèche, blablabla« . Cette fois, me connaissant peu, elle a osé le pitch didactique sur le mode du « vous savez à l’évidence pas faire, je vous explique » qu’elle a accompagné de force arguments pour tenter de me convaincre d’enduire ma chevelure – que j’ai, au passage, fort belle – de crème traitante après-shampoing (vous savez ce truc ultra épais, super difficile à appliquer, sans parler de le rincer ensuite) au moins… deux fois par semaine (heu… elle le fume le produit après-shampoing ou bien?)!

Quand de guerre lasse – et surtout pour qu’elle laisse enfin reposer en paix mes jolies bouclettes de brunette – j’ai dit « ok, je vais voir ce…

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Lors d’un gros souper entre amis à la maison, une invitée (qui n’aime pas les fleurs coupées) m’a apporté ce livre (son mari, une bouteille de vin, en ce sens, ils ont bien cerné la bête). J’aime pas trop qu’on m’offre des livres (j’en parle ici: LesLivresQu’OnM’Offre) et pourtant!

J’ai littéralement dévoré celui-ci, bien que j’en eusse trois autres déjà en cours de lecture* – qui sont néanmoins restés en plan le temps d’un voyage dans le futur.
Originale, intelligente et visionnaire, la famille de Béa Johnson prend le problème de l’avenir durable de la planète, du côté des déchets. Uniquement du côté des déchets. DES MILLIARDS DE TONNES DE DÉCHETS que notre société inconsciente produit chaque jour. Et démontre qu’en réduisant nos déchets, on gagne de l’argent, du temps et une meilleure santé. Ainsi, côté finances, réduire ses déchets, c’est réduire ses dépenses:

  1. on achète moins (CQFD);
  2. on dépense moins en frais de recyclage et sacs poubelle taxés;
  3. on utilise moins sa voiture (et donc de l’essence, chère) pour aller à la déchetterie;
  4. on mange mieux et plus sainement, on est donc moins malade et cela coûte moins cher.

Oui, mais pourquoi, si on a de bons moyens financiers, réduire nos déchets puisqu’on peut les trier avec bonne conscience? Parce qu’un déchet plastique, en alu ou chimique, reste un déchet mauvais pour l’environnement et notre santé. Parce que le recyclage et/ou l’élimination des ordures non recyclables coûtent cher à la collectivité et qu’on pourrait dépenser cet argent de bien meilleure façon (éducation, prévention, activités en plein air encadrées pour les écoliers, formation continue, etc.).

La démarche de Béa Johnson est précurseuse, incroyable et stupéfiante. Oui. Mais elle est aussi très intéressante et encourageante parce qu’elle démontre qu’il est possible (long, difficile et un peu extrême dans la société d’aujourd’hui) de NE PAS PRODUIRE de déchets.

Et quand, comme nous, on aborde depuis de longues années déjà la vie du côté bio et écolo, voire vaguement végétarien? Force est de constater que si c’est déjà bien, c’est pas assez.

Ainsi, côté alimentation: avec un panier bio, des légumes et fruits locaux et de saison achetés en vrac, une grosse limitation sur les produits industriels et pré-emballés, notre famille est déjà à la bonne vitesse et sur la bonne voie, mais il y a encore du potentiel pour mieux faire.

Côté salle de bain et hygiène: avec des savons en vrac de chez Cocooning, bouteilles de shampoings (bios) familiales achetées chez green-shop, choix de produits écolos (Weleda, etc), cotons-tiges et coton démaquillant bio et issu du commerce équitable… disons qu’on fait tout juste côté santé, franchement moins bien côté déchets (le beurre de cacao crémeux  livré dans une boîte plastique plus lourde que la quantité fournie de crème, même bio…).

Et le tout (maison, vêtements, jouets, lectures, loisirs), à l’avenant. Perso, je ne me passerai pas de livres papier, ni de magazines à toucher du doigt (d’autant que le « tout électronique » ne me paraît pas si écolo que ça), mais on peut vraiment mieux faire: coton bio pour les fringues choisies avec soin en fonction de leur utilité (et pas d’une mode éphémère), troc, bibliothèque, ludothèque, etc., les pistes sont nombreuses et on peut aussi, comme le suggère l’auteure, en essayer une ou l’autre, l’une après l’autre, et ne garder que celle qui correspond à notre famille. L’idée étant de ne pas trop s’enquiquiner quand même et de vivre, nom de dieu!

Ce livre parle aussi d’une philosophie qui m’intéresse et à laquelle je parviens de plus en plus résultant de leur choix de vie: vivre avec moins, mais mieux en disposant d’une richesse inestimable, le temps. D’en donner, mais aussi de vivre, rêver, lire, m’instruire, élever mes enfants, me promener dans la nature, parler aux gens que je croise, boire un café avec les copines sans l’œil rivé sur la montre.

Avoir le temps d’accompagner mini-moi à la gym, au ski, au solfège, à pied et tranquillement, ainsi que celui de cuisiner des plats maison délicieux et sains deux fois par jour, c’est un grand bonheur qu’on ne peut goûter qu’en travaillant moins (moins de travail = moins d’argent = réduire ses dépenses).

P.S.: ha… j’y pense, si la démarche de Béa Johnson et sa famille peut paraître extrême, que dire de celle irréfléchie d’une société qui se noie littéralement sous ses déchets? A méditer.

*Blanche-Neige doit mourir de Nele Neuhaus,
Banquises de Valentine Goby
et Les carnets du sous-sol de Dostoïevski)

Ça picote, ça gratouille, ça n’annonce rien de bon? Rapide et efficace, le gargarisme miel de thym (ou de romarin, le thym se faisant rare en ce moment, je ne sais pour quelle raison) et citron est notre nouveau remède maison par ici. Un peu cher à cause du miel de thym ou de romarin bios qui sont onéreux.

Ingrédients (par gargarisme):

  • le jus d’un demi-citron bio, près d’un franc pièce
  • une bonne cuillère de miel de thym (ou à défaut de miel de romarin): une quinzaine de francs le pot…

Ajouter au jus de citron une toute petite quantité d’eau bouillante (pour tiédir le jus de citron) et y faire fondre la cuillère de miel. Se gargariser longuement et en prenant soin de faire picoter les endroits qui démangent et gratouillent, pour finir par boire le mélange.

Trois petites séances ont suffit pour me débarrasser d’un désagréable début de mal de gorge. En plus, c’est bon.

Le 20 mars dernier, je relayais une pétition valable dans l’Union européenne. Hier, dimanche 27 mars, dans le Femina, Marlyse Tschui nous informait que tout ça, ce n’est que de l’intox. Que les gentils pharmas  – à qui le sens de l’intérêt général ne fait jamais défaut… – n’ont aucune intention de dérober la poule aux œufs d’or et que c’est pour notre bien, rien que pour notre bien qu’existe cette directive européenne. Que la Suisse n’est pas concernée et qu’on ne nous interdira pas – jamais – de se soigner tout seul avec des plantes.
Or, comme la presse souvent (toujours?) relaie les communiqués de presse de l’OMS, sans analyse, ni esprit critique sur les – quelques, très peu, trois fois rien… – conflits d’intérêts entre les « experts » qui s’expriment et l’industrie pharmaceutique… je conserve pour ma part le doute sur le bien-fondé de cette directive et, dans le doute, … je signe!

Texte mis en ligne le 20 mars dernier:

Je relaie cette info parce que l’heure est grave. Alors que les pharmas croulent sous les scandales (entre propagandes mensongères, toxicité et inutilité de certains médicaments), dans l’Union européenne, ils tentent de mettre sous clé un savoir médicinal ancestral.

Et puisque les gentils Suisses ont tendance à suivre les pires idées de leurs voisins, je relaie dès lors ce message lancé par, notamment, Terre de femme:

Dès le 1er avril prochain

Dans un des pires poissons d’avril de tous les temps, la directive européenne pour les produits à base de plantes médicinales traditionnelles (THMPD) a été décrétée le 31 mars 2004.(1) Elle réglemente l’usage des produits à base de plante qui étaient auparavant librement échangés.

Grande victoire pour l’industrie pharmaceutique : Bientôt la disparition des plantes médicinales dans l’UECette directive demande à ce que toutes les préparations à base de plante soit soumises au même type de procédure que les médicaments. Peu importe si une plante est d’un usage courant depuis des milliers d’années. Le coût de cette procédure, estimé à 90,000 à 140,000 euros par plante, est bien au-delà de ce que la plupart des fabricants peuvent payer, et chaque plante d’un composé doit être traitée séparément.

Les aliments et les médecines traditionnelles sont considérés comme des questions commerciales plutôt que comme une question de droits de l’homme. Cela place les désirs des grandes corporations, plutôt que les besoins et désirs des gens, au centre des lois sur les aliments et plantes. C’est cette distorsion qui transparaît dans les déclarations outrageusement absurdes de la FDA, affirmant par exemple que les Cheerios (des céréales de petit-déjeûner) et les noix sont presque des médicaments simplement parce qu’on dit que c’est bon pour la santé.

Le but de tout cela est de sécuriser le monde pour le libre-échange des méga-corporations. Les besoins et la santé des gens ne rentrent tout simplement pas en considération.

Comme je n’ai guère le temps actuellement d’ajouter du contenu à ce blog dont je voulais – en l’ouvrant rapidement – protéger le titre et l’idée, je vous propose aujourd’hui une série de liens utiles et … utiles 🙂 pour la maison, votre santé et l’environnement. Des liens – évidemment! – en lien 😉 avec le thème de ce blog. Que je n’ai pas eu le temps de vérifier dans leur intégralité, mais qui me paraissent à priori bien intéressants (de toute façon, vous ne risquez rien à les consulter, si ce n’est à vous faire votre propre avis sur la question).

Tout d’abord, sur Facebook dont j’aime l’interactivité et qui facilite tellement l’échanges d’infos, de bonnes adresses et de trucs indispensables, j’ai trouvé Faceroots. Une plateforme d’échanges alternative, créative et décroissante. Malheureusement, l’auteur du profil (qui tient le blog OSTAL Té Veh!) a décrété que Facebook devenait trop dangereux:

F.B qu’il sera bientôt nécessaire de quitter –> prochainement en bourse, vente des profils, possible collabo des gouvernements répressifs, fichage commercial, etc..

et l’a dès lors abandonné en l’état.  Mais comme les internautes ont énormément publié avant la défection de l’auteur, on y trouve somme d’informations, de références et d’adresses internet utiles. Dont:

  • Raffa Le grand ménage semble lui aussi avoir fini sa course (apparemment en octobre 2009), mais comme il est encore accessible, c’est bon à prendre. Et on peut toujours y télécharger le livret de 56 pages de Recettes écologiques et économiques pour l’entretien de la maison.
livret
  • Ou encore Trucs de grand-mère. Dommage que le site soit fouillis (et je suis polie), les fautes de français suffisamment nombreuses pour être remarquées et la pub omniprésente car on peine à voir le réel contenu du site, à savoir:

De l’astuce perdue au truc quasiment magique en passant par le bon vieux remède, TrucsDeGrandMere est là pour nous aider à retrouver et partager ces trucs, astuces et remèdes, souvent économiques et écologiques, qui nous aident au quotidien.

Mais bon, si on passe comme chat sur braise sur ce fait légèrement agaçant, c’est toujours bon à prendre ce genre de site. Perso, j’adore l’idée de cette astuce-ci (pas testée évidemment, pensez donc!):

Si on n’a plus de déodorant après la douche, il suffit de couper un bout de concombre et de passer la tranche sous les aisselles et les pieds. C’est un excellent déodorant naturel qui ne laisse pas d’odeur.

L’herpès est un vilain, mais tenace compagnon de route. Une personne sur cinq en souffrirait à des degrés divers. Et contre cet irritant virus virulent qui a le toupet de, à la fois, brûler et démanger (tel un vrai démon), il existe peu d’armes efficaces.

  • Le Zovirax (ou ses génériques) en crème? Bof, bof. Ça atténue à peine la sensation de brûlure et la différence entre mettre de la crème et ne rien mettre n’est de loin pas flagrante (entre 15 et 20 francs le tube).
  • En comprimés? Plus efficace, c’est vrai, mais à près de 80 francs la boîte (remboursée par les caisses-maladie!), et à coup de 2 comprimés par jour pendant 5 jours dès que le picotement se fait sentir, c’est aussi long que de ne rien faire. Le prendre sur une longue durée est très efficace, il faut le reconnaître, mais quand on sait qu’il est fortement déconseillé dans ce cas de tomber enceinte pendant la prise et jusqu’à six mois après… on peut avoir envie d’essayer quelque chose de moins nocif, voire de plus naturel, non?
  • L’huile essentielle d’arbre à thé (Tea Tree) coûte une vingtaine de francs pour 30 ml. C‘est une des rares huiles essentielles qu’on peut appliquer directement sur la peau. Sur l’herpès labial (les muqueuses du nez et de la bouche), elle fait merveille. Naturelle, elle assèche en quelques heures le bouton de fièvre, mais attention!, elle laisse la peau très sèche. Il faut songer à la nourrir avec un beurre de karité, par exemple (à appliquer au doigt pour éviter de contaminer tout le stick avec le virus de l’herpès). Attention également à ne pas faire goutter l’huile essentielle ailleurs que sur la lésion car ça brûle la peau.

Côté prévention, il faut (tant que faire se peut) éviter l’exposition au soleil (en montagne notamment), les trop grandes fatigues et le stress longue durée qui, on le sait, favorisent les poussées. Mais les jeunes femmes sont aussi tributaires de leurs hormones et il n’est pas rare qu’un herpès pointe le bout de son nez chaque 28 jours environ.

Il semble que la lysine (un acide aminé vendu par Burgerstein une trentaine de francs les 100 capsules) ait fait ses preuves en matière de prévention. Elle diminuerait la récurrence et la gravité des crises. On peut également en prendre pendant la crise, mais l’efficacité n’est, là aussi, pas vraiment probante. Bon, en consommer ne fait pas de mal et on en trouve dans les œufs, les produits laitiers, la viande, la choucroute, les céréales complètes (dont le blé) et les légumineuses. Tous aliments à privilégier dès lors si l’on souffre d’herpès de façon chronique.

Vous avez mal au cou? Avant d’aller à la pharmacie vous plaindre, essayez donc cette recette simple, efficace et bon marché.

Tisane de thym au gingembre, citron, étoile de badiane et miel

Ingrédients:

  • Tisane de thym bio Klostergarten (1 franc 70 les 20 sachets à la Migros)
    On peut aussi le cultiver ou l’acheter frais (mais il est difficile de le trouver en bio) ou utiliser le Thé au thym citron Migros Bio: 2 francs 60 les 26 sachets
  • Gingembre (environ 9 francs le kilo)
  • Citron bio (moins de 1 franc le citron)
  • Etoile badiane ou anis étoilé (1 francs 85 pour une quarantaine de pièces environ)
  • Miel de préférence bio (entre 12 et 20 francs le kilo)

Mettre dans une tasse ou un bol, un sachet de thym (ou deux à trois brins frais de thym), peler un petit morceau de gingembre, le presser ensuite directement avec un presse-ail dans la tasse, y ajouter une à deux tranches de citron, une étoile badiane. Verser l’eau bouillante sur le tout, laisser infuser entre 5 et 15 minutes environ. Une fois l’infusion un peu tiédie, y ajouter une cuillère de miel et déguster.

Je connaissais le miel et la tisane de thym, mais je trouvais le résultat assez peu probant. Sur le conseil d’une réflexologue, j’ai ajouté une tranche de gingembre (râpé ou pressé) à mon infusion. Puis, sachant que l’anis étoilé entre dans la composition du très contesté (et contestable) Tamiflu, je me suis dit que l’étoile badiane ferait une bonne compagne de tisane 🙂

Résultat: époustouflant! Mais il faut ne pas hésiter à ingurgiter tout le gingembre. Désinfectante, adoucissante, la recette est devenue un médicament maison éprouvé et souvent utilisé car souveraine contre les maux de gorge et les toux insistantes.

Note: plus vous mettez de gingembre, plus c’est efficace, mais comme c’est très fort, à vous de juger comment vous l’aimez ou le supportez.

Moins d’un francs la tasse.